papier-peint

Recherches plastiques / DSAA2

Inspiration du jardin des plantes, gravure ancienne, objets quotidiens : chacun d'entre nous avons tenté de piocher dans notre vie quotidienne pour créer un lé de papier peint. Il s'agit ici de trouver dans l'immédiateté la possibilité de mettre au point un processus de création pour produire. Le format de la lé de papier peint invite à repenser cet objet curieux. Certains se servent de leur positionnement dans le système scolaire pour créer un motif épileptique, d'autres fabriquent un coloriage d'humeurs qui évolue dans le temps et selon le taux de stress. Des étudiants se sont attachés minutieusement à observer une chose pour la transformer en motif d'illustration ou en installation à débattre (un papier peint peut être le grossissement d'un papier toilette!). Enfin, le motif a aussi été pensé comme support d'un processus dans le temps : geste mécanique, humeur déroulée, progression d'un projet. La diversité s'est emparé de l'atelier et les lés de papier peint, mis les uns à côté des autres, forment un joyeux déroulements de vies quotidiennes croisées, de rapport au temps immédiat de chacun.


Pauline PUERTA
étudiante DSAA2

L’APPART’ D’EUGENE…

Un appartement témoin au Lieu Unique
Préparatifs de l’installation

A l’occasion de l’exposition rétrospective autour de l’atelier Kroll proposée par Patrick Bouchain, un appartement témoin nous ouvre ses portes. Construit par le Collectif Etc, ce dernier se voit recevoir une dizaine d’agences/collectifs depuis le 24 Septembre. A nous désormais d’y poser nos valises. On ne vous en dit pas plus, mais 6 curieux personnages sont susceptibles de chambouler tout l’espace. Il ne vous reste plus qu’à venir découvrir « L’appart’ d’eux gênent »…

En attendant, jetez déjà un petit coup d'œil sur http://slklu.com/



Rémi CARPENTIER
Étudiant DSAA1

Reconquérir les places !

« Comment réveiller certaines places dans le quartier Hauts Pavés/Saint Félix pour créer plus de liens sociaux ? » Voilà comment a commencé notre année. Nous étions répartis sur trois places nantaises, la place Saint Similien, la place Fritsch et la place du 116ème régiment d'infanterie. Passante, bruyante ou villageoise, chaque place a ses caractéristiques et son atmosphère. S'imprégner de l'espace, échanger avec les habitants et vivre les lieux nous ont permis de mieux les comprendre et d'en dégager des enjeux afin de dynamiser les places. Cette première phase de projet nous a amené à travailler principalement en volume.

  
Justine BATARD
étudiante DSAA1

Nantes Japon

Guidés par les motifs
Signalétique au sol
 
 
Dans le cadre des "Itinéraires Nantes Japon", le Cosmopolis et la ville de Nantes nous ont proposé de créer une signalétique au sol afin de guider le public vers les 5 sites qui accueillent le festival. Afin d'exprimer au mieux l'esprit japonais, nous nous sommes penchés sur l'image de l'ombrelle, que chacun des différents groupes a réinterprété à sa façon. Après quelques coups de crayons et de cutters efficaces, nous sommes partis les réaliser in situ à la gouache, pochoirs à la main, espérant que la pluie ne vienne effacer nos motifs rouges et blancs. Au final, ce projet entre nouveaux collègues nous a prouvé que rapidité rime avec efficacité. Et il semblerait que les motifs n'ont pas dit leur dernier mot. A suivre...
 
Raphaël BAIZEAU
étudiant DSAA1
 

caricature

séance introductive
DSAA2 / macro-projet


exercice d'improvisation collective /
caricaturer le discours du projet pour mieux le "dessiner", l'entreprendre...

 

Une caricature est un portrait qui charge certains traits de caractère souvent drôles, ridicules ou déplaisants dans la représentation d’un sujet. Derrière son caractère humoristique, la caricature est souvent un type de satire. La caricature est l'image non conforme à la réalité qu'elle représente ou suggère, et constitue par rapport à elle une altération voire une augmentation. 

magali CHADUIRON
enseignante DSAA2



les diplômes 2013

14 juin 2013 /
exposition des 12 projets...







consulter le catalogue des diplômes 2013







chambre


L’espace ressuscité de la chambre.
Un rendu aux allures d’expositions...

Autour du thème de l’espace délimité de la chambre, nous avons engagé les démarches plastiques. Un travail varié qui a amené à une production efficace et riche en réflexions. Au fil des présentations, les rendus plastiques se construisaient davantage par l’appui des explications de chacun. Éveil, sommeil, réveil, corps, drapé, temporalité, en suspension, couches successives, rêve, imaginaire, mise en abîme, onirisme ... Un dialogue collectif qui ouvrait le champ des possibles par des réflexions nourries d’expériences diverses. 

Une présentation qui nous a tous sorti du lit !

Dylan BILLAUD
étudiant DSAA1

émergence...

Un morceau de parc qui émerge du sol.
Le nouveau groupe scolaire Aimé Césaire

Après avoir découvert le Karting, la classe de DSAA1 découvre la nouvelle école Aimé Césaire. Antoine Mabire (architecte de l'agence Mabireich) nous a reçu et présenté le projet de l'école au sein même de l'établissement. Cette nouvelle école se développe sur l'écoquartier de la Prairie au Duc, à l'ouest de l'île de Nantes. L'école regroupe une maternelle, une école élémentaire, une crèche et un centre de loisir. L'identité de l'école se fait grâce au traitement végétal développé en toiture. L'école est avant tout un jardin utile dans le cadre d'activités pédagogiques. Les cours tourne le dos à la rue, l'orientation permet d'être coupé des bruits du boulevard. Antoine Mabire nous explique que le bâtiment a été pensé de manière à s'intégrer esthétiquement au parc des machines de l'Île, offrant une façade boisée et une vue dégagée, tout en assurant la sécurité et la tranquillité des enfants.

Merci à Antoine Mabire et aux organisateurs de la semaine de l'architecture pour l’accueil.


Chloé BILLY
étudiante DSAA1

les marionnettes réinventées

Au Fil d’Œdipe /

Le jeudi 4 avril au Grand T, nous ressentons tous interrogation et curiosité à l’approche du spectacle. A quoi peut bien ressembler ce spectacle de marionnettes ? On a tous en mémoire les marionnettes lorsque l’on était enfant, comment cela a-t-il pu être mis en scène ? Première surprise, le spectateur était invité à prendre place dans un cadre intimiste puisqu’au cœur au cœur de la scène. Là, dans un décor fait de papier et de cordes dont le public fait maintenant partie, 4 hommes jouent à un jeu traditionnel, pendus au bout de 4 cordes. La pièce a-t-elle commencée ? 


Au fil d’Œdipe, c’est l’histoire de la quête de vérité du jeune roi contée par un comédien marionnettiste, deux musiciens bruiteurs, et un machiniste, maîtres des fils et des poulies. Sans artifices, l’homme donne vie aux marionnettes, poupées de chiffons qu’il déploie des petits baluchons suspendus. Il participe à l’histoire, complice de ses marionnettes, donnant humour et légèreté à ce classique de la mythologie grecque. L’ambiance sonore est quant à elle créée par les deux musiciens, présents sur scène, créant des sons, des bruits, auquel le bruit de poulies animant décors et marionnettes n’enlève rien. 
Le travail esthétique est total, rien n’est laissé au hasard, et le spectateur peut réellement voir le travail de chaque homme, dont il oublie totalement la présence pour se plonger dans l’histoire. La magie se trouve dans la multiplicité des trouvailles scénographiques qui viennent rythmer la pièce. Personne n’aurait pu penser qu’un simple décor fait de bric et de broc puisse offrir autant de variétés et de vie au discours de la pièce. On est donc bien loin du spectacle de marionnettes d’enfant.

Compagnie : Les Anges au Plafond / www.lesangesauplafond  
Mise en scène : Camille Trouvé

Camille GILLOT
étudiante DSAA2